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200 moments de parentalité positive... (ou pas)

200m

Nouveau produit

Parfois, quelques images valent mieux qu’un long discours.

Plutôt qu’un énième bouquin sur la théorie, voici du pratique et du vécu :

200 arrêts sur image, 200 moments de parentalité positive racontés sur le vif.

  • 326 pages à déguster, une boite à outils incluse pour faciliter la prise en main !

Attention livre en précommande, expédition prévue vers le 16 octobre.

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23,00 €

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Fiche technique

Auteur Gwendoline Vessot

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La parentalité positive : tout le monde en parle, mais ça donne quoi au quotidien ? Est-il possible d’appliquer ces préceptes dans une vie normale de parent raisonnablement occupé et pas plus pat ent que son voisin, sans aboutir à des enfants ingérables et des parents au bord de la crise de nerfs (voire en plein milieu) ?

Au menu :

  • des tranches de vie concrètes,

  • une pincée d’analyse du vécu enrichie par des références à des auteurs reconnusen parentalité positive,
  • des essais réussis et inspirants,
  • mais aussi des vrais morceaux de ratages,
  • des ustensiles bien rangés dans une boîte à outi ls pour adapter à notre famille ce qui nous parle,
  • avec de l’humour et de la déculpabilisation, parce que la parentalité positive, ce n’est bon qu’avec ces deux ingrédients !

Chacun(e) peut se reconnaître dans ces chroniques de l’évolution d’une famille s’appropriant peu à peu, tant bien que mal (parfois mal !), une nouvelle manière d’éduquer et de communiquer avec les enfants.
À la fois drôle et enthousiasmant, ce texte permet de nous sentir moins seul(e) !

Illustrations : Claire Soldaini

Préface :Olivier Maurel

______________

J’entends des pleurs bruyants et devine que François s’est amusé à enfermer
sa soeur dans leur chambre, ce qu’elle déteste. Je me sens bouillir mais je
me retiens d’intervenir illico et, de la pièce où je me trouve, j’interpelle :
– François, j’entends que ta soeur pleure !
– Oui, c’est parce que je l’ai enfermée !
– Comment peux-tu résoudre le problème ?
J’entends un bruit d’ouverture de porte. Victoire !
(Par souci de vérité je précise que cela n’empêchera pas François de pousser
bien fort sa soeur deux minutes plus tard...)

Ne pas prendre parti mais essayer au maximum de refléter les sentiments
des parties prenantes... Vraiment pas facile quand c’est d’une dispute au
sein de la fratrie qu’il s’agit ! L’envie de jouer les casques bleus est toujours
bien forte.
Celle d’amener François et Élisabeth à résoudre eux-mêmes leurs différends
sans devoir recourir à mon arbitrage l’est aussi. Je m’y accroche15.
Le recours à une simple description de problème m’aide à conserver cette
neutralité. Exprimer ce que je perçois d’inquiétant, induit un positionnement
bien différent d’un « François, pourquoi ta soeur pleure ? », ou d’un
« Qu’est-ce qui se passe encore ? » plus ou moins calmes. Ces deux formulations
placeraient François dans une situation de suspect et le pousseraient
à se justifier. La description de problème, elle, le place dans la position de
quelqu’un qui est à même de résoudre ledit problème.

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Gwendoline Vessot est cadre en ressources humaines et maman de deux enfants nés en 2013 et 2015. Remplie d’enthousiasme par ses premiers pas en parentalité positive, elle a cependant aussi réalisé à quel point cette voie pouvait susciter d’interrogations, voire de culpabilité. Elle a commencé par partager son expérience et ses questionnements sur son blog (Petit Bout par Petit Bout), puis en animant des ateliers de parentalité positive. Sa priorité : encourager mais aussi décomplexer les parents.